Finance Islamique
La finance islamique se distingue du système conventionnel par son cadre éthique et juridique fondé sur des principes spécifiques. Elle repose sur cinq piliers majeurs : l’interdiction de l’intérêt, la prohibition de l’incertitude excessive et de la spéculation, ainsi que l’adossement à des actifs réels. Contrairement au modèle classique basé sur la dette, elle privilégie le partage des profits et des pertes et exige que toute transaction soit adossée à un actif tangible. À travers des instruments participatifs tels que la Mourabaha et la Moucharaka ou bien les instruments de financement (Mourabaha, Ijara, Salam,… ).
Le secteur de la finance islamique se distingue aussi d’une branche d’assurance appelé Takaful. C’est un système de garantie mutuelle fondé sur la solidarité et la coopération, où les participants contribuent sous forme de dons à un fonds commun pour s'indemniser collectivement en cas de sinistre, excluant ainsi toute spéculation et tout intérêt financier.
Le secteur de la finance islamique vise à promouvoir une économie plus juste, réelle et socialement responsable.
